• Ouverture

    Le peuple du rêve

    « Dans les années soixante-dix, deux ethnologues américains découvrirent au fin fond de la Malaisie une tribu primitive, les Sénoïs. Ceux-ci organisaient leur vie autours de leurs rêves. On les appelait d’ailleurs « le peuple du rêve ». Tous les matins, au petit déjeuner, autours du feu, chacun ne parlait que de ses rêves de la nuit. Si un Sénoï avait rêvé avoir nui à quelqu’un, il devait offrir un cadeau à la personne lésée. S’il avait rêvé avoir été frappé par un membre de l’assistance, l’agresseur devait s’excuser et lui donner un présent pour se faire pardonner. Chez les Sénoïs, le monde onirique était plus riche d’enseignements que la vie réelle. Si…

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    Les pensées jugeantes

    « Il est mal habillé aujourd’hui. », « Elle n’aurait pas du faire ça comme ça ! », « Il refait toujours les mêmes erreurs. », « Je n’aime pas quand elle fait ça. », « Il ne sait pas faire », « Quelle erreur ! Moi je … », … Les pensées jugeantes sont souvent bien plus présentes en nous que les pensées bienveillantes. Ce sont des automatismes qui arrivent d’on ne sait où et que nous faisons nôtres pour ensuite les partager. Essayons d’abord de comprendre d’où viennent la plupart d’entre elles … Prenons l’exemple de mademoiselle X, qui n’existe ni dans le temps, ni dans l’espace. Plaçons-la…

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    Le jour où je me suis aimé pour de vrai…

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.…

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    Sensuelle paella

    Plaisir de bouches partagées. Le poulet rissole dans le wok, il s’en occupe, ces petites cuisses doivent dorer de tous côtés pour exhaler leurs parfums. Il les retourne, les couve du regard, les cajole. Moi je plante mon couteau dans ces chairs rouges et roses, le poivron qui résiste, les tomates qui coulent, les oignons qui piquent. Larmes qui coulent, aveugle je continue mon travail, l’ail y passe aussi, le chorizo suppure de plaisir, le lard se sépare de sa moitié sans regrets. Un regard enjôleur, il me tend un verre, le vin rafraîchit ma gorge et éveille mes sens. Il m’a eue, il le sait. Les cuisses sont chaudes,…